Vendredi 6 novembre 2009

Je viens de recevoir sur ma messagerie dédiée au blog (adresse mail ne servant qu’à la correspondance avec les personnes de passage ici, et m’alertant à chaque nouveau commentaire posté), le mail suivant :

 

 

Bonjour!

Nous avons eu le plaisir de visiter votre site et comme nous vous porter un grand intérêt pour les chats.

 

Nous aimerions a notre tour vous inviter a venir consulter notre site afin de partager votre grande passion pour les chats.

 

Par la même occasion nous aimerions vous offrir gratuitement la promotion de vos services sur notre nouvelle section de notre site: Site d'annonces de XXXXXXXX (vous ne croyez tout de même pas que je vais leur faire de la pub ?)

Notre service est ouvert a tout les type de services qui porte principalement sur le bien être des félins.

Aussi nous avons des sections spéciales qui porte aussi sur les chatteries et élevages de tous les pays et aussi tout les produits dérivés

 

Ah mes amis, quelle rigolade.

Mais où, par tous les saints maudits et les trompettes de l’enfer, avez-vous vu cher je-ne-sais-qui, que je portais un intérêt quelconque pour les chats, bougre de spammeur inepte et sans talent ? Alors on est blogueur et donc, nécessairement comme le veut la légende, on parle de chatons dans ses articles ?

Votre triste méthode consistant à récupérer les adresses mails partout où vous en trouvez, est non seulement improductive, mais tape à côté de la cible comme rarement une frappe militaire chirurgicale a su le faire. Car après avoir été étouffé par le fou-rire que vous avez déclenché, j’ai cherché dans mes archives si à un moment ou à un autre, le mot "chat" était d’aventure évoqué dans un article que j’aurais oublié.

Et j’ai trouvé… ici… dans cet article de mars 2006 (!!!) où j’explique, sans provocation aucune car ce n’est pas du tout mon genre, dans un article sur la chasse en général, et la fourrure en particulier, que je n’ai pas d’objection à ce que soit utilisée la peau des chats et des chiens pour en faire des sacs à main ou des pantoufles.

Vous conviendrez donc qu’en matière de « bien être des félins », ce blog en véhicule une notion toute relative et personnelle. Aussi je vous engage, bande de cons, à lire les blog que vous avez « le plaisir de visiter » avant de polluer leurs auteurs de mails aussi crétins qu’inutiles.

Je vous souhaite des mycoses au pied et des troubles de l’érection, quant à vos chats, des puces et des vers au cul.

 

Non mais sans blague.


 


PS : et je passe sur l’indigence de votre style et la médiocrité de votre orthographe (…et comme nous vous porter un grand intérêt pour…), qui fait de la peine plus qu’autre chose.


Par Folzebuth - Publié dans : Je me marre !
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Samedi 31 octobre 2009

Je n’ai pas fait un billet sur l’Epad et le fils Sarko, je m’étais déjà occupé de lui il y a quelques temps de manière indirecte et prémonitoire.

Je n’ai pas fait un billet sur les 3 afghans gentiment foutu à la porte (en attendant qu’il reviennent par la fenêtre avec les sous qu’on leur a donné).

Je n’ai pas fait un billet sur les mœurs de Roman Polanski, pas plus que sur celles de Frédéric Mitterrand.

Pourquoi ?

Sans doute parce que j’avais lu du très bon sur le sujet, et qu’il ne m’a pas parut opportun de faire du médiocre en suivant.
A ce titre je recommande chaudement la lecture suivante avec en bas de l’article en question d’autres lien utiles.


Ceci dit, la réflexion au sujet de l’identité nationale que mène l’autre imbécile – le ministère du même nom me filant la nausée à chaque fois qu’il est prononcé – ne saurait en revanche être passée sous silence dans ce blog. En avant.

Tu veux la connaître l’identité nationale française, bougre d’âne ? (je m’adresse ici à l’initiateur de ladite réflexion, et non à toi cher lecteur dont la sagacité n’a d’égale que la finesse d’esprit et de jugement).
Un petit quiz devrait t’aider à y voir clair dans ce concept nébuleux. Voici donc un questionnaire de mon cru. Prenez une feuille et notez A ou B selon vos réponses.

I/ Des embouteillages :

A - vous patientez, ça va bien finir par se décoincer

B - vous criez, jurez, invectivez ceux qui vous précèdent avec force insultes mais bon, la vitre fermée quand même.


II/ D’une file d’attente (bureau de poste, téléski…)

A – pour rien au monde vous ne passeriez devant quelqu’un.

B – l’inattention de celui qui est devant peut vous être favorable ; tant pis pour lui, la vie est une jungle.


III/ De la langue de Shakespeare

A – Vous essayez dans la mesure du possible de prendre l’accent de la langue dont vous essayez la pratique.

B – vous parlez avec votre accent natal (Gascon, Toulousain, Ch’ti, Provencal) sans faire aucun effort. Que ceux qui ne comprennent pas aillent se faire foutre. Cela ne vous empêche pour autant pas de critiquer Jane Birkin qui cause français avec son accent rosbif.


IV/ Du passage piéton avec feux lumineux

A – Vous attendez que la signalétique vous indique le droit de traverser.

B – Rouge, vert, peu importe. S’il n’y a pas de voiture, vous traversez. Vous n’allez pas attendre pour le plaisir non plus.


V/ Du drapeau tricolore.

A – Il représente les couleurs du pays. C’est une chose pour laquelle on se bat, dont on est fier. C’est un symbole d’unité nationale.

B – Rien à foutre du drapeau, vous n’êtes pas un con d’amerloque qui l’accroche à sa fenêtre.


VI/ De la Marseillaise

A/ C’est un hymne national important, fédérateur, qu’il n’est pas inutile de chanter dans les écoles la main sur le cœur.

B/ Vous connaissez 1 couplet sur les 7 (si tant est que les 6 autres eussent été portés à votre connaissance un jour), le refrain, et pas question de le chanter, c’est la honte.


VII/ Des clichés…

A/ …sont une chose tout à fait normale et saine. La taquinerie inter-nations a toujours existé, il faut savoir regarder au-delà des idées reçues.

B/ vous n’avez jamais porté un béret de votre vie, vous ne pouvez pas digérer l’accordéon, et cela vous gonfle qu’on réduise votre identité à ces 2 seuls articles (ça et une baguette pas trop cuite). Cela ne vous empêche pas pour autant de plaisanter sur l’imbécillité supposée des belges mangeurs de moules frites, des anglais bouffeurs de jelly en chapeau melon, et de la gomina de ces voleurs d’italiens.


VIII/ Du racisme

A/ La xénophobie, l’antisémitisme, l’homophobie, le racisme, ne sont que des déclinaisons du repli sur soi et de la peur de l’autre.

B/ vous vous déclarez ouvertement non raciste, mais bon, il faut bien admettre que sur certains points, Le Pen a quand même vachement raison.


IX/ Des voyages où les Français ont mauvaise réputation

A/ Tout doit être fait pour changer cette sale opinion que l’on a de nous.

B/ Ce n’est pas ma faute. Et puis il n’y a pas de touristes pénibles, il n’y a que des hôteliers délicats et des restaurateurs susceptibles.


X/ Du sport

A/ Le fair-play est mère de toutes les vertus, quelle que soit la discipline. Supporter une équipe, c’est la soutenir dans tous les moments, même lorsqu’elle chute.

B/ Quand votre équipe gagne, « ON a gagné ». Quand votre équipe perd, l’entraîneur, il est con, les joueurs, ils sont trop payés et l’arbitre, il est un enculé (et un gros même).


XI/ De la culture

A/ Toute forme de culture est bonne à prendre, urbaine, élitiste, moderne ou classique ; le tout étant de laisser l’intellect s’en nourrir pour mieux se forger une opinion critique.

B/ Vous achetez des magazines people et affirmez le contraire, ne regardez jamais ARTE et affirmez le contraire. Vous savez qui a peint la Joconde, mais pas quand, et vous savez qui s’occupa de décorer le plafond de la chapelle Sixtine car ils le disent dans Will Hunting.


XII/ De l’histoire

A/ Vous maîtrisez convenablement l’histoire de France, des Mérovingiens au second empire jusqu’à la cinquième république, sans pour autant être prof ou instit.

B/ Vous connaissez une poignée de dates comme 1515 Marignan ou 1789 la Révolution, confondez les événements célébrés le 8 mai et le 11 novembre, êtes incapable de citer 10 Roi de France ayant régné plus de 10 ans et ça ne vous empêche pas plus que ça de dormir.


XIII/ Du cinéma

A/ Vous êtes allé voir Transformer 2 et/ou G.I. Joe tout en ayant plus de 12 ans.

B/ Vous parlez de films que vous n’avez jamais vu, détestez qu’on vous surprenne au sortir d’un film popu, déclarez adorer les films de réalisateurs inconnus. Les Etats-Unis font du cinéma business, nous en France, on fait du 7ème art !

 

 

Vous avez un maximum de A : vous n’avez que peu, voire pas de traits de caractère permettant de vous définir comme français d’un point de vue strictement identitaire.

 

Vous avez un maximum de B : vous êtes bien conforme à l’identité nationale française, félicitations !
Un conseil tout de même ; essayez d’en diminuer sensiblement la proportion, trop de B décomplexé peut faire de vous quelqu’un d’antipathique pour des yeux étrangers.

 

Et maintenant on fait quoi Eric ?

Parce que bon, à la lumière brillante de ce test chié en moins de 2 heures, il me semble évident que l’identité française est quelque chose de facile à cerner. Pour autant, que devons-nous faire des individus totalisant une majorité de A, attendu qu’ils fleurent autre chose que l’hexagone ? On les fout à la porte ?

 

 

Par Folzebuth - Publié dans : Agacement léger
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Samedi 24 octobre 2009



P’pa, c’est quoi un usager ?

Tu veux quoi comme réponse ma chérie ?
Celle du dictionnaire, ou celle de Papa ?

Celle du dictionnaire.

Mauvais choix, mais d’accord : C’est une personne qui utilise un service (fréquemment un service public), qui emprunte habituellement un domaine, un lieu public.

Il faut payer ?

La plupart du temps oui. On parle d’usagers pour la Poste, les transports en commun comme le bus, le métro, le train… qui sont tous des services payants.

C’est comme un client en fait ? On paye et on obtient quelque chose en retour.

Ah non, ça n’a rien à voir.

Pourquoi ?

Ben tu le saurais si tu avais demandé la définition de Papa, pardi !

Allez ! S’il te plaît !

Bon d’accord.
Tout est une question de nécessité.
Un client dans un magasin, c’est une nécessité, pour le magasin. Pas de client, plus de magasin.
Un salarié assidu et impliqué, c’est une nécessité, pour le magasin et pour le salarié. Un salarié tire-au-flanc et retardataire prend le risque de perdre son travail
Avoir un bus pour se rendre à son lieu de travail, c’est aussi une nécessité, mais pas pour le chauffeur, pour l’usager.
Avoir un service permettant d’acheminer le courrier est une nécessité universelle, pour celui qui a écrit la lettre, et celui qui va la lire, les usagers ; pas pour celui qui la transporte.

Donc, qu’est-ce que tu constates ?

Il y a inversion du rapport de nécessité.

Tu es brillante ma fille.
En effet, le lien unissant le vendeur à son client est inversé par rapport au lien qu’il y a entre l’employé de service public et l’usager.

Tu as un exemple à me donner ?

Tu est déjà venu avec moi ou maman acheter du pain dans une boulangerie ?

Oui

Ne réponds pas à cette question, c’est purement rhétorique ; je sais très bien que tu es déjà venu avec nous chercher le pain, petite tartelette.
Je disais donc, à propos du pain ; as-tu déjà vu la boulangère nous dire :
« Non, aujourd’hui pas de pain pour vous. Nous sommes en grève par solidarité avec le Bannette de la rue Jaurès qui s’est fait agresser hier soir. »

Heu… non.

Précisément. As-tu déjà vu l’employé du magasin de vêtements nous dire :
« Je ne vous vends pas ce pantalon ; je suis en grève car je ne m’estime pas assez payé »

Non plus.

C’est parce qu’en face d’eux, il y a des clients, pas des usagers. Vendre du  pain ou un pantalon est pour eux une nécessité. Tu comprends ?

C’est encore un peu nébuleux et abscons pour être franche.

Tu en as du vocabulaire pour une gamine de 6 ans. Bon, je développe.
En France et ailleurs, une expression populaire dit : le client est Roi. L’expression est certes sans aucune mesure, outrancière et lapidaire, mais elle se veut l’expression d’une idée assez répandue dans le milieu du commerce qui "dit" que tout doit être fait – dans les limites du raisonnable et du moralement acceptable – pour satisfaire sa clientèle, afin, d’une part, de la fidéliser, mais également de s’assurer qu’elle propagera une valeur positive de l’établissement où tu travailles.
C’est un traitement dont l’usager ne peut en aucune manière bénéficier, dans la mesure où il n’y a pas la moindre nécessité qu’une pleine et entière satisfaction lui soit donnée, ni qu’une image positive soit par lui colportée ; si le service ne lui convient pas, faute de concurrence, il lui reste à se débrouiller par ses propres moyens.

La nécessité.

Pour résumer, l’employé de la Poste sait qu’il aura toujours du pain le midi, la boulanger n’a lui aucune certitude d’avoir toujours son courrier en temps et en heure.

En clair ?

Le client, on lui flatte l’échine, l’usager, on lui pète sous le nez. C’est plus clair ?

Et ben voilà ! Merci Papa.

Avec plaisir ma chérie.

 

 

 

 

 

 

Par Folzebuth - Publié dans : Constat dépité
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Lundi 19 octobre 2009

Je vais la faire courte

 

Après avoir eu vent du cas de Ounoussou Guissé, militaire engagé, né au Sénégal mais français par son père, se voit contester sa nationalité.

Voir ici


Après avoir entendu parler du cas de Tatiana de Rosnay, romancière à qui on demande de prouver son identité après un mariage de 22 ans avec un Français, et être née de mère Française…

Lire absolument ici


Sans parler des centaines d’anonymes dont les cas ne sont pas rapportés par les journaux…


Je demande très solennellement que M. Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, 23ème président de la république française, né de Paul Sarközy de Nagy-Bocsa ressortissant Hongrois, apporte publiquement les preuves attestant de sa nationalité, charité bien ordonnée se devant de commencer par soi-même.

Je lui demande de se rendre dans les plus brefs délais au Pôle de la nationalité française pour y démontrer qu’il est bien Français (comment ? Je m’en fous, il se démerde). Dans l’hypothèse où il ne serait pas en mesure d’apporter des preuves suffisantes, je l’invite à restituer son passeport, se tenir à la disposition de M. Eric Besson, et rendre les clefs de l’Elysée dans la mesure ou je rappelle que pour être président, il faut avoir été candidat, que les candidats doivent être agés de 23 ans ou plus, être électeurs, et qu’en qualité d’électeur, celui-ci doit être français. Détails ici

Pas de nationalité, pas d’Elysée.

 

Je vous rappelle les coordonnées du Pôle de la nationalité française de Paris :

28 rue du Château des Rentiers – Entrée 30 rue du Château des Rentiers

75013 Paris

M° Olympiades / M° Porte d’Ivry

Bus 83, arrêt Marcel Duchamp

Tramway T3 Porte d’Ivry

 

 

Réception du public sur rendez-vous pris par téléphone

De 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30

Tél. : 01 44 32 92 90 ou 01 44 32 92 92

Courriel : pole-natio.ti-paris01@justice.fr

 

Une précision, M. Sarkozy, pour le cas où vous auriez déjà un document attestant de votre nationalité française, et là je cite le Pôle :


Cette structure est désormais la seule habilitée à recevoir les nouvelles demandes, à instruire les dossiers et à délivrer les certificats de nationalité française ou déclarations de nationalité française (par mariage ou hors mariage) :

 

• quel que soit votre arrondissement de résidence dans Paris ;

 

• et même si votre tribunal d’instance de résidence vous a délivré dans le passé, à vous-même ou à un membre de votre famille, un certificat ou une déclaration de nationalité française.

 

D’ailleurs, tant que je vous tiens, j’ai une suggestion à faire.

Maintenant que nous avons un Ministère de l’identité Nationale, ainsi qu’un Pôle de la Nationalité, ne serait-il pas envisageable de faire en sorte que les non-français soient plus identifiables, étant entendu que de plus en plus de non-français ont le mauvais goût d’être blanc. Je ne sais pas moi, un truc à coudre sur les vêtements, un tatouage, je laisse parler votre imagination.

 

Face à ce dernier sarcasme, je ne résiste pas au plaisir de m'auto-gratifier d'un bon point...





Par Folzebuth - Publié dans : Colère
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Dimanche 4 octobre 2009

L’aut’ soir, on a regardé « Ma super Ex » avec ma chérie…

C’était pas bon.

 

Comme d’hab’ hein, je vous colle le pitch glané sur le web, je ne vais pas m’emmerder la vie à rédiger ça

Matt est charmant, jeune architecte, mais assez maladroit avec les femmes. Jenny est réservée, travaille dans une galerie d'art et mène une vie mystérieuse : elle est en fait G-Girl, la super-héroïne qui fait régner l'ordre dans la ville.

Mais quand Matt décide de rompre, il apprend à ses dépends qu'on ne quitte pas impunément une super-héroïne. La vengeance de G-Girl sera terrible et la vie de Matt va devenir un enfer...

 

Merci Allociné

 

 

Or donc, ce film est raté. Pourquoi me questionnerez-vous, fort à propos ?
Parce que…

 

La plupart des acteurs jouent mal, avec une mention spéciale à Uma Thurman, qui sans être une actrice démentielle, avait habitué à beaucoup mieux. Chaque expression de visage est surjouée ; la joie, la tristesse, la colère, c’set un festival zygomatique à la "The Mask", le vert en moins.

Fichier hébergé par Archive-Host.com

 

 

Puisqu’on parle de couleur, qu’on me vende encore en 2006 du super-héros non masqué qui « à la ville » n’est pas reconnu par ses proches QUE sur la base d’un simple changement vestimentaire, je trouve ça naze. Que Clark Kent trompe son monde parce qu’il chausse des lunettes, je dis ok, ça date de 1938 ! Qu’ici le personnage de Luke Wilson ne reconnaisse pas sa dulcinée dès qu’elle porte une perruque châtain et des lunettes de bibliothécaire… franchement, j’avale pas.

 

Tout est lisible.

On sait, grâce à la combinaison du titre + des allusions grossières dans les interactions entre les personnages, tout ce qui va se passer quasiment jusqu’à la fin du film, et ce dès le premier ¼ d’heure ! Aucune surprise !

 

Thurman transforme la jalousie en hystérie

Wilson transforme la candeur en bêtise

Le side-kick du héros transforme la lubricité masculine en porno-beauferie bien lourdingue (« Si je devais avoir un super pouvoir ? Ce serais de me sucer moi-même »… non mais sans blague).

Le top revient aux motivations du super méchant, qui me font penser que si la grève de scénaristes hollywoodiens a débuté fin 2007, Don Payne – scénariste ici – a dû prendre de l’avance sur ses petits camarades.

De même au sujet de la fureur vengeresses de celle qui est quittée, dont on peine à comprendre l’ire, eut égard au peu de temps qu’à duré l’idylle.

 

Pour le décors, la moitié du temps, on se croirait dans « Friends », avec mention spécial pour la terrasse ou se déroule le moment clef (ahah) du film, où comme dans un mauvais vaudeville, tout le monde débarque au même moment la fleur au fusil et se regarde en chien de faïence avant que ça ne parte à la gifle.

  

Sauve de tout ceci

Quelques répliques croustillantes que je crois assez drôles dans la mesure où ma femme a rit (et crois moi sur parole ami lecteur, c’est quelque chose)

Le cast de Luke Wilson dans le rôle du mec fragile, gauche en drague, délicat et en perpétuelle remise en question sur sa virilité ; on peut dire qu’il a la gueule de l’emploi (contrairement, je ne le répèterai jamais assez, à une Catherine Zeta Jones qui n’a rien, mais alors rien du profil de l’hôtesse de l’air malheureuse en amour).

 

 ***

 

Autre film dont je souhaite t’entretenir ami lecteur, Ladyhawke.

 

Jolie histoire d’un amour rendu impossible par la jalousie du bad guy de l’histoire, Ladyhawke raconte ceci…

 

Ensorcelés par le cruel et jaloux évêque d'Avila, les amants Etienne de Navarre et Isabeau d'Anjou se tranforment alternativement en loup et en faucon. Avec le secours de Philippe Gaston, jeune voleur qu'ils prennent comme messager, et du vieux moine Imperius, ils se lancent dans une quête pour combattre le diabolique homme d'église et retrouver leur forme originelle.

 

Je fais faire bref.

Le film est réalisé par Richard Donner, ce type n’est pas un manchot. Il sait faire des films. Sa réalisation est intelligente, l’interprétation des acteurs est juste car le casting est bon et qu’il sont bien dirigés.

Effets spéciaux, décors, chorégraphie de scènes d’action, costumes, rien à redire.

En revanche, rarement une bande originale aura été aussi peu appropriée. C’est bien simple, j’ai été bouté hors du film quasiment à chaque fois que la musique démarrait. Le film est une épopée médiévale de bonne facture, et on nous sert une boue immonde de synthétiseur comme seule les années 80 savait en produire. J’avais vu un sketch il y a quelques années, sur les musiques de films ; l’humoriste soutenait que la musique jouait pour beaucoup dans le ressenti du spectateur lors de scènes épiques, tendres ou horribles (ce en quoi il a parfaitement raison) , et démontrait cette théorie de façon comique en couplant un récit lambda avec une musique inappropriée, comme par exemple un moment de tension horrifique soutenu par l’accordéon d’Yvette Horner. C’est exactement l’effet que ça m’a fait.

Voir des hommes en costumes se battre à l’épée en renversant des tables avec comme trame musicale Charlie Oleg et son Bontempi, je le dis avec beaucoup de réserve et de nuance, c’est à chier par la bouche. D’autant que merde, ok le film date de 84 et l’on serait tenté de se dire ; « Bon, d’accord, c’est l’époque qui voulait ça, il fallait caser soit du clavier électro, soit un solo de saxophone » (ah les années 80 et leur saxo pleureur…  pouah !), mais corne du diable, 2 ans plus tôt sortait Conan le Barbare, qui en matière de musique se pose juste un peu là !


 



 
Par Folzebuth - Publié dans : Cinéma & critiques
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouvez votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

 

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