Enculés Awards : mon podium
Allez hop, un article en image du taulier (pour vous servir), qui vous livre ici son top 3 « lie de l’humanité ».
La compétition est ouverte à tous, nombreux furent les postulants, les nommés sont :
En première position : le dictateur.
Enculé en chef, le dictateur est intemporel et brille au firmament de la vilenie. Qu’il se nomme Adolf, Benito, Augusto, Pol, Saddam, Kim Jong, Fidel ou Vladimir, on reconnaît le dictateur à son incapacité à s’émouvoir d’un visage d’enfant triste, une haleine chargée de remugles soufrés, les mains moites en permanence et une impuissance sexuelle handicapante. Véritables rejetons de Satan officiant sur terre, la plupart des dictateurs crament aujourd’hui chez papa (ou bientôt pour le Cubain), à l’exception de quelques-uns encore en vie, dont un qui organise les Jeux Olympique en cette année 2008, les membres du comité olympique étant assez peu regardant sur le degré d’humanité des organisateurs – voir article précédent.
Choix n°2 : le violeur pédophile récidiviste.
Enculé en second, le violeur pédophile récidiviste manque de peu la première place principalement à cause du nombre bien plus faible de victimes à son tableau, mais se consolide sérieusement en n°2 en raison principalement de la juvénilité de ses choix. À l’inverse du dictateur, il s’émeut du visage de l’enfant triste, un peu trop même, et a une manière de consoler globalement incomprise par le reste de ses contemporains. L’incurabilité de ce type de tarés congénitaux n’étant pas démontrable, et l’enfermement à perpétuité n’étant pas de mise dans certains pays comme le mien, il arrive que le violeur pédophile sorte de prison pour remettre le couvert dans la semaine suivante, ce que le législateur doit vraisemblablement trouver normal.
En troisième position : l’enculé du cinéma qui parle à son voisin… ou qui répond au téléphone… ou qui mange bruyamment un truc à la con qui croustille… ou qui bourre mon fauteuil de coups de genoux… ou qui arrive en retard à la séance et se tient droit comme la justice dans le noir pour chercher où s’asseoir, devant moi…
Pour cette race de sodomites, je voterais bien une loi visant à rétablir la pratique de certains sévices expiatoires afin que dans un déluge de violence sans nom, ils implorent mon pardon entre 2 borborygmes de douleur et des gargouillis de sang (je me demande dans quelle mesure mon passif de rôliste – tendance Troll des cavernes ou Nosferatu – n’a pas une influence inquiétante sur la perspective que j’ai de certaines choses…).
Folzebuth
La compétition est ouverte à tous, nombreux furent les postulants, les nommés sont :
En première position : le dictateur.
Enculé en chef, le dictateur est intemporel et brille au firmament de la vilenie. Qu’il se nomme Adolf, Benito, Augusto, Pol, Saddam, Kim Jong, Fidel ou Vladimir, on reconnaît le dictateur à son incapacité à s’émouvoir d’un visage d’enfant triste, une haleine chargée de remugles soufrés, les mains moites en permanence et une impuissance sexuelle handicapante. Véritables rejetons de Satan officiant sur terre, la plupart des dictateurs crament aujourd’hui chez papa (ou bientôt pour le Cubain), à l’exception de quelques-uns encore en vie, dont un qui organise les Jeux Olympique en cette année 2008, les membres du comité olympique étant assez peu regardant sur le degré d’humanité des organisateurs – voir article précédent.
Choix n°2 : le violeur pédophile récidiviste.
Enculé en second, le violeur pédophile récidiviste manque de peu la première place principalement à cause du nombre bien plus faible de victimes à son tableau, mais se consolide sérieusement en n°2 en raison principalement de la juvénilité de ses choix. À l’inverse du dictateur, il s’émeut du visage de l’enfant triste, un peu trop même, et a une manière de consoler globalement incomprise par le reste de ses contemporains. L’incurabilité de ce type de tarés congénitaux n’étant pas démontrable, et l’enfermement à perpétuité n’étant pas de mise dans certains pays comme le mien, il arrive que le violeur pédophile sorte de prison pour remettre le couvert dans la semaine suivante, ce que le législateur doit vraisemblablement trouver normal.
En troisième position : l’enculé du cinéma qui parle à son voisin… ou qui répond au téléphone… ou qui mange bruyamment un truc à la con qui croustille… ou qui bourre mon fauteuil de coups de genoux… ou qui arrive en retard à la séance et se tient droit comme la justice dans le noir pour chercher où s’asseoir, devant moi…
Pour cette race de sodomites, je voterais bien une loi visant à rétablir la pratique de certains sévices expiatoires afin que dans un déluge de violence sans nom, ils implorent mon pardon entre 2 borborygmes de douleur et des gargouillis de sang (je me demande dans quelle mesure mon passif de rôliste – tendance Troll des cavernes ou Nosferatu – n’a pas une influence inquiétante sur la perspective que j’ai de certaines choses…).
Folzebuth
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