Bonjour,
Au menu de ce jour, plat unique ; je me farcis du windows.
Autant dire tout de suite que si ce met délicat ne t'a jamais
plu cher lecteur, ou t'écœure à force de t'être servi, saute ce repas et reviens au prochain. Pour les autres, à table !
Si je devais résumer à un seul cas pratique le monde qui sépare l'environnement des machines Apple
du bousier de Microsoft, je prendrais celui du fichier à renommer.
Petite leçon rapide à l'usage des novices - réfractaires -
jambons en informatique (rayer la mention inutile) :
Une manière simple et rapide de rebaptiser un fichier consiste à cliquer une première fois sur l'icône du
fichier à renommer (texte, son, image peu importe), puis dans un second temps de cliquer directement sur le nom situé sous l'icône du fichier - attention de ne pas faire ce second clic trop
rapidement, cela reviendrait à faire un double-clic, ouvrant ainsi le document ce dont nous n'avons cure dans cet exercice pratique.
Une fois cette opération terminée, on se retrouve avec le nom du fichier en surbrillance et un curseur clignotant ayant la forme d'une barre verticale indiquant que la saisie
d'un nouveau titre est possible. En clair, cela ressemble à ceci :
Version PC
Version Mac (du même document)
Notez au passage et en toute objectivité la nullité de l'icône représentant un fichier image sous Windows, à côté du génie d'OS X qui propose en guise d'icône une ravissante
représentation miniature de l'image en question (image dont je fis une bannière sur l'article précédent, renvoyant au site de Pénélope Jolicoeur où je t'invite à te rendre tous les jours - le
nombre de visites compte - c'est pour la bonne cause).
Si je zoome maintenant sur ces 2 images...
Vous constatez que, si à première vue le résultat est sensiblement le même dans les 2 systèmes, il
y a une légère différence au niveau de l'amplitude de la zone de surbrillance qui, sur PC englobe l'intégralité du nom du fichier, là où le Macintosh délaisse la partie située après le
point.
STOP !
« C'est quoi ce point et ce qu'il y a écrit après ? » entends-je d'ici s'écrier les lecteurs peu pointus en informatique mais témoignant d'un intérêt non feint à la prose
hebdomadaire de ce blog couplé à une tendresse particulière pour son auteur (ma mère donc...). Le point et sa suite sont l'extension de fichier dont la définition se trouve ci-après
:
En informatique, une extension de fichier est un suffixe donné au nom d'un fichier pour identifier
son format. Ainsi, on dira qu'un fichier nommé truc.doc a l'extension doc ou .doc.
Source
Donc en clair, l'extension de fichier (.jpg dans notre exemple) sert à indiquer à la machine
quelle est l'application, le logiciel qui sera en mesure d'exploiter le document en question. Modifier, supprimer ou renommer l'extension de fichier met en péril l'ouverture même du document, ce
que les systèmes d'exploitation malins ont bien compris.
Pour en revenir à notre exemple des 2 fichiers images, après
les 2 clics successifs permettant d'accéder à une modif de nom, la saisie immédiate de texte sur Mac change le titre sans toucher l'extension alors que sur PC, tout est écrasé pour laisser place
au nouveau nom... et quand on appuie sur Entrée pour valider... sur Mac, le nouveau titre est en place, alors que sur l'autre, on obtient de Microsoft ce qu'il sait faire de mieux : un message
d'alerte ou d'erreur... que voici :
Je sais que c'est un petit rien, qu'il suffit de faire attention pour ne pas se tromper, ou encore que de désactiver dans les paramètres d'affichage l'apparition des extensions
permettrait d'éviter cet écueil... là n'est pas la question. Le fait est que sur 2 systèmes d'exploitation assez similaires somme toute dans leur fonctionnement, l'un fait des erreurs bêtes qui
sont potentiellement préjudiciables à l'utilisateur débutant ou peu expérimenté (et ils sont nombreux, croyez moi sur parole), là où l'autre esquive le problème pour une simple mais essentielle
question de confort.
Folzebuth
Epilogue :
Même les antivirus proposé sur ce bazar s'attaquent au système, c'est à tomber à la renverse en
s'étranglant de rire !
Il n'est pas rare que les antivirus, qui brassent des centaines de
milliers de signatures de codes malveillants, croient reconnaître à tort un virus ou un cheval de Troie dans un fichier des plus honnêtes. Le plus souvent, ces « faux positifs » ne prêtent pas à
conséquence, sauf quand ils touchent à un point clé de l'ordinateur... comme le système d'exploitation.
C'est la
mésaventure qui vient d'arriver à plusieurs milliers d'utilisateurs d'AVG, un antivirus bien connu pour sa version gratuite. A la suite d'une mise à jour de sa base de signatures effectuée le 8
novembre dernier au soir, l'antivirus s'est mis à traquer le fichier « user32.dll » sur les PC, en le considérant à tort comme infecté par un cheval de Troie. De fait, le logiciel a suggéré aux
utilisateurs de mettre le fichier en quarantaine. Problème : user32.dll est un fichier système indispensable au fonctionnement de Windows XP.
Source
Pets de tiers