Fantassin à mousquet et DLC

Publié le par Folzebuth

Lettre remise à l'accueil d'un supermarché du côté de chez moi :

€€€

À toute personne responsable, au sein de cet établissement, de l’état de fraîcheur des denrées commercialisées et du personnel,

Monsieur, Madame,

Résident dans la région depuis quelques mois, ce n’est que dernièrement que je décidais de pousser la porte de votre établissement.

J’avais jusqu’alors pris mes habitudes chez un concurrent des vôtres situé sur l’axe principal reliant la charmante bourgade où vous êtes situés à la sous-préfecture la plus proche.
N’étant pas d’une fidélité des plus farouches à l’égard d’un quelconque établissement commercial par principe (à l’exception du commerce de mes parents car les produits m’y sont gracieusement offert, mais passons…), et pour donner sa chance à tous, je décidais de m’essayer à la pratique de vos rayonnage afin de me faire une idée de l’agencement des gondoles, des prix pratiqués et du sourire du personnel.

3 déceptions à 3 dates différentes :

Jour 1 :
Arrivé à 12h25 pour l’achat d’un déjeuner frugal de type sandwich industriel, je suis sèchement avisé, par baie vitrée interposée, que le magasin est clos pour la pause de mi-journée.
Refoulé à 12h25 quand la devanture du magasin affiche 12h30… vous allez me trouver tatillon, mais je ne trouve pas cela ni normal, ni commercial, ni sympathique, ni quoi que ce soit d’ailleurs.
Si vos employés veulent la garantie d’être dehors à 12h30, affichez une fermeture d’accueil client à 12h15, ce sera plus cohérent et personne ne sera surpris.

Jour 2 :
Achat d’une pizza surgelée (je sais, mon alimentation laisse un peu à désirer ces temps-ci, mais là n’est pas la question) de chez Buitoni.
Parfum vendu: 4 fromages.
Parfum rendu : 4 fromages et moisissure lactée (de celle qu’on hume après avoir laissé une bouteille de lait ouverte trop longtemps hors du réfrigérateur).
Cela frisait l’impropre à la consommation avec en plus un goût infâme et puissant que je vous laisse imaginer.

Jour 3 :
Achat d’un sandwich (encore, je sais…) de chez Sodebo, baptisé « Le Classic : Rosette ». Je vous donne le n° de lot : 0659096552022
À l’aspect, rien à signaler.
En bouche ; pas bon.
La raison est simple – tellement simple que je n’en reviens pas de ne pas y avoir pensé en rayon :
Date d’achat : ce jour – le 19/03/07
Date limite de conso indiquée sur le lot : 17/03/07.


Alors bon, c’est pas que je veuille passer pour le client pénible, mais dans une société moderne, libérale et gentiment consumériste comme la nôtre, un certain niveau d’exigence a lentement émergé au fil des ans de la part du consommateur moyen que je représente, et 3 gifles telles que celles-ci administrées successivement à un seul client, c’est beaucoup, c’est limite trop.

À bon entendeur…


Un client déçu.

Publié dans Colère

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