4 glands autour de 4 feuilles, en plein été...

Publié le par Folzebuth

J’ai reçu par mail la photo ci-dessous, précédée du commentaire suivant :

 

 

Leçon de géopolitique

 

L'Américain c'est business, regard au loin, ne se laisse pas distraire.

Le Canadien typique un peu débranché et naïf.

L'Italien et le Français... le cul !

 

 

 

 

 

 

 

Personnellement mon commentaire eût été :

L’Américain est un pro de l’image et il sait que tout le monde le regarde.

Le Canadien prétexte un réajustement de cravate pour ne pas avoir à se baisser.

Le Français mate sans vergogne, tout grimaçant de sourire car de par sa taille, c’est lui qui a le meilleur point de vue (on avait dit pas le physique ? pas que je sache).

L’Italien se dit qu’elle est beaucoup trop vieille, mais qu’elle a peut-être une fille ! (1)

 

 

Personnellement, ce que j’en retiens, c’est que pas un de ces mufles médiocres et minables (2) ne se baisse pour aider la jeune femme à ramasser ses feuilles !

 

 

 

(1) : rarement un chef d’état m’aura inspiré autant de dégoût que ce vieux lubrique libidineux macho phallocrate de cavaliere de mon cul.

(2) : j’aurai bien été plus loin dans le verbe agressif et injurieux, mais de nos jours, on ne se méfie pas assez de la susceptibilité procédurière de nos élus, et de Sarkozy-je-te-vois à Morano-la-menteuse en passant par des journalistes serrés, dépoilés et fouillés, et un cass’toi pov’con boomerang, on se dit qu’on a intérêt à faire attention à ce qu’on dit et ce qu’on écrit dans la patrie des droits de l’homme et de la liberté d’expression.

 

 

Message à ma femme : une fois cet article publié, si je suis poursuivi, monte un bobard aux enfants et porte moi des oranges, merci. Je t’aime.

 

Publié dans Constat dépité

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Raphaël Zacharie de IZARRA 24/12/2009 17:15



MACHO


 


Les eunuques ont pris place dans notre société émasculée. Toute une génération qui se sent à l'aise dans ce monde de caniches. Il ont leur leur roi -couronné de dentelles- et ce roi
s'appelle Dupont, leur olympe -le poulailler-, leurs lois -le code des pédés-, leurs grands centres de féminisation aussi, nommés "médias", "république",
"publicité".


 


Leur pire ennemi : la virilité. Leur credo : la castration. Leur pensée : celle de leur femme.


 


Poules d'eau vêtues de tutus mentaux, mauviettes mouillées dans les affaires de tata, héros du métro chaussés de pantoufles, ces roquets à la dent molle prônent le nivellement des sexes,
l'édulcoration des genres, voire le total rabaissement phallique, confondant volontiers la morale du mâle avec le code du parfait châtré.


 


Ils ont une fierté de limace, des intentions de toutous, des revendications de soumis.


 


Persuadés de respecter la femme parce qu'ils la laissent démocratiquement piétiner leur épée de son talon-aiguille (ce fer-de-lance de la volaille en révolution), tordre leur marbre
originel devenu bâton de guimauve, briser leur double vase solaire, ils sont devenus féministes, sodomites, avorteurs...


 


Et prennent leur dévirilisation pour de la galanterie.


 


Rasés de la tête aux pieds, annelés comme des bestiaux matés et adoptant les moeurs veules, plates, flasques des hôtes des potagers, ils ont fini par arborer la face placide des pantins poltrons,
singer les allures ternes des mignons moineaux de mai...


 


Au nom de la parité Mars-Vénus ces jolis sont d'accord avec toute avancée de la cause pourvu que leur panache piteux de coquelets déplumés ne dépasse pas la permanente des porteuses de jupes qui
les tiennent en laisse...


 


Après avoir lamentablement poussé les caddys de supermarchés, ces torcheurs de nourrissons s'attèlent aux landeaux... Ils donnent même le biberon ! A quand l'allaitement ?


 


Moi je suis un macho, un vrai. Sans chaîne.


 


Mâle immémorial, héritier sain de mes gamètes intacts, imperméable aux siècles, antipathique mais authentique, nulle femme ne saurait me dénaturer.


 


Je suis un dominant, un vainqueur, un lion.


 


Porteur du sceptre qui désigne l'astre masculin auquel je m'identifie, je sais où est la place de l'homme et où est celle de la femme.


 


J'ai avec moi l'autorité innée de ceux qui ont conscience d'être fils de Râ et s'en glorifient. Au lieu d'en rougir devant l'autel mensonger des féministes.


 


Un mâle est un seigneur, la femme son naturel laudateur.


 


C'est la loi.


 


La loi des sexes, non celle du siècle. Toute descendante d'Eve qui se révolte contre la souveraineté de son demi-dieu n'est pas digne de se faire ensemencer. La gloire de la femme est dans les
germes d'humanité qu'elle porte en son sein, non dans le venin du féminisme qu'elle inocule à son maître.


 


Je suis un macho, un pur, un dur, sans artifice. Ma pensée est de fer, mon front est lumineux, mon flanc divin.


 


Mon regard choisit, ma main désigne, mon bras décide, la femme dit oui.


 


Borné, moi ?


 


Non, simplement burné.


 


Raphaël Zacharie de IZARRA


raphael.de-izarra@wanadoo.fr



noum 03/08/2009 20:46

Amen et que le cul leur pèle donc:-) bise aussi

noum 03/08/2009 10:49

Arf...tu crois que ta femme elle pourrait aussi m'en ammener? depuis que je lui ai mis un malaise vagale à l'autre je dors plus ....Sinon pour la photo idem , bande de mufles tiens , en plus l'autre, toujours, on dirait qu'il se tate pour lui mettre son pied au cul histoire qu'elle se retrouve à quatre pattes tu trouves pas ?

Folzebuth 03/08/2009 19:57



Ma femme a le coeur sur la main et les mains pleines d'oranges à donner aux futurs prisonniers
politiques qui auront juste moqué le pouvoir via leurs blogs ou dans les comms de vidéo inoffensives. Donc oui, elle pourra t'en amener.

Que le cul pèle à tous les politiques procéduriers qui n'ont rien de mieux à foutre que poursuivre le citoyens lambda en justice.

Bisous Noum.