ISF et Libido

Publié le par Folzebuth

Pourquoi… ?


Je pose la question.
POURQUOI ???

Pourquoi l’homme, dans le cheminement plus ou moins paisible qui le mène de la couveuse au caveau, à travers toutes les péripéties qu’une existence peut voir surgir, l’expérience qu’il voit mûrir et grandir en lui, la sagesse qui peu à peu imbibe son âme, fort des réflexions qu’il aura su mener seul ou en groupe sur lui-même, sur le sens même de la vie, sur la quintessence de chaque chose, la place de l’humain dans la chaîne du vivant, sa responsabilité vis à vis de l’histoire qu’il a apprise et du futur qu’il bâtit, son approche de la religion, de la vie en société, de la valeur et du pouvoir de l’argent et de l’enrichissement qu’apporte la vie de couple… pourquoi faut-il qu’au-delà de 50 piges, l’homme riche quitte sa compagne généralement du même âge pour un modèle exagérément plus jeune… ?

La question ne possède pas de réciproque pertinente puisque l’on sait aujourd’hui les raisons qui poussent une post-adolescente à se jeter dans les draps d’une célébrité quinquagénaire pleine aux as, la réponse est comprise dans la question. Les motivations sont exactement les mêmes que celles des jeunes femmes qui travaillent de nuit sur certains trottoirs de toutes les villes du monde, la célébrité en moins.
Fortune et gloire en échange de son cul, pourquoi pas, chacun est libre d’utiliser ses talents comme il l’entend pour réussir dans la vie, je ne porterai donc pas de jugement sur ce point (ou si peu).

Ce qui en revanche m’effraie, c’est de voir dans quelles proportions les hommes fortunés d’un âge donné jettent leur dévolu et leur semence sur des gamines ayant l’âge d’être leur fille – voire même pire.
Prenons cette vieille peau de Johnny pour exemple…
Aparté : les anglais ont eu les Beatles, les américains les Stones, Elvis et Led Zep, nous on a Johnny Hallyday (je me demande si on ne s’est pas fait un peu niquer lors du partage, mais bon).
Prenons Johnny, disais-je, gloire vieillissante des années Rock à yéyé, superstar dont l’aura de gloriole internationale s’étend des Pyrénées jusqu’à la rocade bruxelloise, riche à millions vu que faute de concurrent, il s’est graissé sur le dos de ses fans qui à l’époque ne pouvaient pas télécharger sa musique, pognon qu’il pouvait ensuite placer à droite ou à gauche, enfin jamais là où il serait imposable toujours…
Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, le dit Johnny (en fait il s’appelle Jean-Philippe, mais à l’époque Yé-Yé, tout le monde devait trouver con de s’appeler Jean-Philippe pour faire sa star du Rock… c’est regrettable car aujourd’hui c’est un peu l’inverse), né en 1943, convole en juste noce avec Sylvie Vartan, d’un an sa cadette (notez que la petite Sylvie né en 44 à Iskretz garda ses prénom et nom de famille pour faire carrière, à la même époque que Johnny – ils sont sans doute moins con en Bulgarie mais ce n’est pas la question).
Nous sommes en 1965, ils sont jeunes, ils sont beaux – même si les canons des coupes de cheveux de l’époque effraient un peu aujourd’hui, riches et célèbres, tout le monde veut tenir la main de Sylvie lorsque qu’elle accouche… bref…
1980, 15 ans plus tard, ils se séparent. Sylvie est en effet un peu moins fraîche qu’à vingt ans, et quinze piges de vie commune pour un couple star, c’est limite du jamais vu.
Notre Johnny national (c’est comme cela que les journalistes l’appellent je crois) se met alors en ménage pour 2 mois avec Babeth Etienne, actrice mannequin, ou l’inverse, née en 57. Nous sommes donc déjà en présence d’un premier signe avant-coureur, où le Johnny n’ayant pas encore franchi le cap des quarante ans, renifle une gourgandine de 13 ans sa cadette. Nous ne sommes pour autant pas encore dans un écart d’âge qualifiable d’atypique ou d’aberrant, les générations passées de nos grands-parents affichaient parfois des couples avec de telles différences.
Le kleenex Babeth une fois usé, Johnny devient en 1982 le compagnon de Nathalie Baye. Avec le recul, le couple paraît complément improbable quand on y réfléchit et que l’on compare l’intelligence et la finesse d’esprit de la jeune actrice, au QI de concombre de mer de la rock star apatride. Le décalage est d’ailleurs tel, que 4 ans et une gosse plus tard, fin du débat. Johnny (prononcer D’Johnny, comme djembe ou d’jinn Levis) s’était remis en ménage avec une femme de sa génération (née en 48), pas aussi célèbre mais plus talentueuse à mon goût dans son registre, le verdict est sans appel ; séparation.
Dès lors, il va braquer ses Santiags et sa queue vers de la chair plus fraîche, plus innocente, plus naïve et moins talentueuse, afin que sa seule aura de Rock star franchouillarde fasse office de ciment pour le couple. Adeline Blondieau, la fille d’un pote, née en 71 devrait faire l’affaire. Le mariage a lieu en 1990, la gamine a alors 19 ans, c’est vous dire l’expérience et la maturité dont elle dispose, face à celui qui deviendra le plus solide VRP d’optique 2000, qui pèse alors 47 balais… Adeline est alors de 5 ans plus jeune que David Hallyday (fruit de la saillie de Johnny sur Sylvie) ; nous rentrons donc désormais dans le registre du sordide et du nauséabond.
Anecdote croustillante : ils divorceront au bout de 2 ans pour se remarier ensuite en Mariage Drive à Las Vegas (servi 3 min chrono, anchois et huile piquante offerts), sur 2 ans également. Heu, en fait ce n’était pas croustillant comme anecdote, juste naze, désolé…

Last but not least, voici LAETITIA !
Laetitia Boudou, né le 18 mars 1975, année de sortie de l’album de Johnny « Rock à Memphis », dont le premier morceaux sur une liste de 13 est : « Ma chérie c’est moi ». L’histoire ne dit pas s’il s’adresse à sa future dans le titre. Johnny a alors 32 ans… (rien que le fait de l’écrire me donne la nausée, je m’absente 30 sec pour dégobiller dans le jardin et je reviens…)

32 ans, c’est donc l’écart d’âge qui sépare donc les 2 protagonistes de cette association à but hautement lucratifs et bénéfices réciproques : mon cul, ton blé.
L’association a par ailleurs une longévité potentielle supérieure à celle des précédents couples si l’équivalence en terme d’élévation d’esprit est un critère fiable de solidité conjugale, étant donné que cette dernière proie de notre Johnny fait montre de dispositions intellectuelles similaires à celle de la coquille St Jacques de Bretagne.

La prochaine épouse Johnny est actuellement en crèche, il est obligé d’attendre encore un peu pour l’ensemencer qu’elle soit en âge légal de se reproduire…



Ceci étant dit, et pour que le Johnny en question ne soit pas le seul à faire l’objet de ma bile, j’en ai autant à l’endroit de cette asperge frisée et flétrie montée sur montures solaires de retour des States (je parle de Polnareff pour ceux qui ont du mal à suivre), qui à peine de retour en hexagone, s’affiche à poil avec sa dernière conquête – même Johnny fait petit joueur pour le coup – Danyellah (même l’orthographe de son prénom m’agace), née en 1983, soit 39 ans après lui… les mots parfois me manquent…
Je l’ai vue l’autre soir chez Denisot (c’est un peu ce qui motivé ce billet) expliquer à l’antenne quelle sont les qualités du Polnareff en question, et de dire sans complexe, après avoir énuméré 3 adjectifs dont on se fout, que Michel est un homme qui aime les belles femmes.
Le verdict est donc sans appel ; elle est prodigieusement conne et prétentieuse de façon ultime.

Je passerai rapidement sur Son Altesse Sérénissime de Mon Derrière Albert de Monaco, qui aux portes de la cinquantaine, s’affiche désormais un peu partout avec une poupée sportive de 20 piges en moins, pour enchaîner directement sur le fleuron, la palme, le record absolu du poisseux :
RIP Anna Nicole Smith et J. Howard Marshall, respectivement nés en 1967 et 1905 (Arghh), l’une bimbo de magazines pour routiers, l’autre magnat du pétrole et accessoirement milliardaire.
62 années les séparaient, la bite les a réunis.
J’ai même une photo pour les gourmets, on dirait un extrait de film genre « Ma cochonne chez les zombies »…

pouah.jpg


Alors je reformule ma question…

Pourquoi ?

Pourquoi l’homme à plus de 90 ans, alors qu’il fait sous lui et ne peut plus manger sans sortir la langue et se baver dessus, alors que toute une vie d’expérience et d’acquis sont derrière lui pour l’aider à mûrir ses décisions et ses choix, pourquoi faut-il que jusqu’au dernier moment, le pognon aidant, il se comporte comme le dernier des lubriques en se lustrant les parties génitales sur une jeunette qui pourrait être sa petite fille…


Et surtout, pourquoi ça m’écoeure et m’horripile autant ?

Folzebuth



Publié dans Agacement léger

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San Defez 27/09/2007 16:26

Excellent article, je me suis marré comme un bossu devant !!!!Tu sais, on associe souvent la vie à un cycle ou une courbe de vie (comme un produit) où l'on progresse durant X années, on stagne et enfin on regresse... Certains (comme notre Jeauny national) ont un potentiel de progression léger et donc quand la phase de regression arrive, ça pique pour eux !!! Ces gens la adopte donc un comportement tout simplement enfantin, ils veulent un jouer pour le soir (et si il peut avoir des cheveux blond et des seins énormes c'est toujours mieux)Réussir son troisième age, voir 4ème pour les plus chanceux, c'est pas donner à tout le monde ...Ce qui pourrait être intéressant de voir aussi c'est si il y a des femmes de 60 piges et pleine au as qui dorlote un jeune gigolo cupide...Enfin moi ce que j'en dis, c'est bien d'avoir de la tune !!!!

sophie 26/09/2007 02:32

ça t'ecoeure car c'est ecoeurant a souhait...

Folzebuth 26/09/2007 20:51

Pas faux.Mais j'aimerais arriver à faire preuve de détachement, m'en foutre comme de l'an 40... mais y arrive pas. Dès que je vois une de ces gueilles flétries se pavanner avec une gamine, je desquamme, palpite et fulmine.Salutations à toi Sophie.